Apres
Finikounta, c’est Methoni qui nous accueille, la Pèdasos
couverte de vignes d’Homère ou Mothone
comme l’appelle Pausanias nom qu’elle prit à
l’époque historique, la dernière des cites
qu’Agamemnon offrit à Achille pour apaiser sa colère.
Près
de la forteresse s’étend la
petite ville aux maison d’un étage aux toits de
tuiles, aux ouvertures cintrées et aux balcons en fer forge.
A l’extrémité de la presqu’île e dresse la
puissante forteresse vénitienne. L’îlot
Bourdzi fur fortifié sous la domination turque et
relié par un
mole à porte de la puissante forteresse qui était
renforcée par deux tours, une de chaque cote. Pour entrer
dans la forteresse, nous franchissons
le grand pont de pierre à quatorze arches, construit par les Français au XXIII siècle, qui
enjambe le profond fossé vénitien. La
réputation de
Methoni en tant que port remonte à la basse Antiquité.
La
cité de Antiquité était bâtie, comme la
cité médiévale, sur la presqu’île
fortifiée.
A
l’époque byzantine, les Vénitiens convoitaient son
port et réussirent à s’en emparer de même que
de celui de Koroni, en 1209 C’est alors que ses puissants remparts
ont du commencer à être construits.
Devant la ville s’entend la plage de sable aux eaux peu profondes, un
paradis terrestre pour les vacanciers, enfants et adultes.